Où regarder, et qui est là.
La page sur laquelle on laisse un skyBlip Go : où regarder, qui est là, et ce que dit l’alarme quand elle parle.
Ce que vous voyez en vol
Le trafic dessiné comme vous le voyez.
Vous êtes au centre, nez en haut, et l’image ne tourne jamais : c’est le ciel qui tourne autour de vous. Un trafic en haut à droite est un trafic à chercher à droite du nez, sans rien convertir. Rien n’est écrit en haut de l’écran, parce que c’est la moitié vers laquelle vous volez.
Chaque aéronef est une forme, et la forme dit déjà où lever les yeux : pointe en haut, il est au-dessus de vous ; pointe en bas, en dessous ; losange, à votre niveau. Un chevron s’ajoute s’il monte ou s’il descend, et le trait qui en part mène là où il sera dans une minute.
- Route en haut, jamais le nord
- Cercle de 1, 2, 4 ou 8 NM
- La forme dit au-dessus, au niveau, en dessous
- Une minute de route devant chaque cible
- Le nombre de tous les aéronefs reçus
- Le temps de vol, pour le carnet
Tous les aéronefs, aussi loin soient-ils.
À l’échelle, l’image s’arrête au bord de l’écran : sur le cercle de 4 NM, un aéronef au-delà d’environ six milles disparaît. Avec PLOT sur ALL, le premier choix du menu des réglages et celui sur lequel l’appareil est livré, plus rien de ce qui est reçu avec une position n’est laissé de côté. Le cercle rétrécit pour laisser une bande autour de lui, et un aéronef au-delà du cercle se place sur cette bande, dans son relèvement, avec la forme qu’il aurait à l’intérieur.
Sa distance n’est pas dessinée, sa minute de route l’est : à l’échelle, depuis sa position réelle, et seulement la partie qui tombe dans le cercle. Un aéronef qui arrive vite depuis six milles est une marque sur la bande et un trait déjà dans le cercle, qui s’arrête là où il sera dans une minute.
Des aéronefs proches sur la bande ne font qu’une marque, avec un chiffre à côté, et la marque affichée est celle qui compte d’abord : une alarme, puis le plus proche de votre altitude. Le chiffre ne couvre jamais un autre aéronef, et une marque derrière vous s’écarte de l’étiquette de portée plutôt que de se cacher dessous.
- ALL, par défaut : tous les aéronefs qui ont une position
- TO SCALE : l’image dessinée à l’échelle du cercle
- Sur la bande : le relèvement, la forme, l’alarme
- Une minute de route, là où elle entre dans le cercle
- Des voisins sur la bande partagent une marque et un chiffre
- Le coin compte tous les aéronefs reçus
La page des écrans montre les mêmes ciels des deux façons, à une pression de bouton d’écart.
Une alarme, et elle dit où regarder.
Un aéronef à moins de 3 km et 300 m de vous voit son symbole se noircir, et un quart d’écran centré sur lui passe au noir, une fois par seconde. Vous n’avez rien à lire : un coin d’écran qui clignote se voit du coin de l’œil, et c’est toute l’instruction, tournez la tête par là. Quelle que soit la page affichée, le radar reprend la main.
Le secteur noir attrape l’œil, le symbole donne l’angle. Un trafic à 38° du nez n’est pas arrondi à « devant à droite » : le secteur est penché sur ses 38°, et vous cherchez là plutôt qu’au milieu d’un quart de ciel.
Au-dessus, il n’y a rien, et il n’y aura jamais rien. Monter ou descendre se coordonne avec l’autre aéronef, et cet appareil n’a aucune liaison pour le faire. Le plus fort qu’il puisse dire, c’est regardez.
- 3 km autour de vous, 300 m au-dessus et en dessous
- Un quart d’écran, centré sur le trafic
- Un clignotement par seconde
- Le buzzer, le vibreur et le voyant avec
- Un contact sur le pavé le fait taire
- Un avertissement, jamais un ordre
Cinq formes, et vous les lisez sans les apprendre.
La pointe en haut, c’est un trafic au-dessus ; la pointe en bas, un trafic en dessous ; le losange, quelqu’un dans vos 60 m. Un symbole à sa taille normale tient dans les 300 m qui comptent pour l’alarme ; un symbole réduit est plus loin verticalement, et il reste sur l’image sans jamais la réclamer. Le chevron s’ajoute à partir de 2,5 m/s de montée ou de descente, du côté où le trafic va.
Le noirci est réservé à l’alarme. Tant qu’aucun symbole n’est noirci, rien n’est urgent : c’est le seul contraste que l’écran garde en réserve.
| Normal | Alarme | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| monte | stable | descend | monte | stable | descend | |
| Pointe en haut au-dessus de vous, jusqu’à 300 m | ![]() |
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| Losange à 60 m près de votre niveau | ![]() |
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| Pointe en bas en dessous de vous, jusqu’à 300 m | ![]() |
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| Pointe en haut, réduite au-dessus de vous, au-delà de 300 m | ![]() |
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hors de la tranche d’altitude de l’alarme | ||
| Pointe en bas, réduite en dessous de vous, au-delà de 300 m | ![]() |
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hors de la tranche d’altitude de l’alarme | ||
Qui est là, du plus proche au plus loin.
Le radar dit où regarder, cette page dit qui c’est. Une ligne par aéronef que l’appareil sait placer : son indicatif s’il en émet un et son adresse sinon, la distance au sol qui vous en sépare, et de combien il est au-dessus ou en dessous de vous. En haut, votre propre indicatif avec l’adresse sous laquelle vous émettez à côté, et le nombre d’appareils entendus.
La lettre en tête de ligne dit d’où vient le report. A pour une trame ADS-L directe, F pour un trafic compatible FLARM, U pour un aéronef relayé par une station au sol.























