La vision

À terme, chaque vol diffusé en ADS-L.

D’aéronef à aéronef

La visibilité commence sans aucune infrastructure : deux skyBlips se voient directement, d’aéronef à aéronef. Chaque appareil en vol rend le ciel un peu plus lisible pour tous les autres : l’utilité du réseau croît avec chaque cockpit équipé.

Les planeurs, déjà visibles

Le vol à voile s’est équipé depuis longtemps : la plupart des planeurs émettent en FLARM, suivis au sol par l’Open Glider Network. skyBlip s’y raccorde au lieu de le concurrencer : les skyBlips reçoivent les planeurs FLARM directement en vol, le trafic suivi par l’OGN est intégré à l’image que les stations skyPost relaient aux cockpits, et ce que les skyPosts entendent est publié vers l’OGN en retour.

Les aéroclubs, relais naturels

Chaque terrain est un point haut, avec du courant et des gens qui volent. Une station skyPost sur le toit du club-house couvre le terrain, le circuit et la campagne autour. Le réseau se densifie club par club, comme l’OGN s’est construit planeur par planeur. Là où il n’y a ni club ni alimentation, la station solaire s’installe sur un simple mât.

L’objectif

Que chaque vol (avion léger, ULM, planeur, paramoteur, drone) soit diffusé en ADS-L, le standard ouvert européen, et visible de tous les autres. Pas par obligation réglementaire : parce que l’équipement sera devenu évident : abordable, interopérable, et utile dès le premier vol.

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